SHERLOCK HOLMES L'HERITAGE DE BAKER STREET

INEDIT!

Une pièce originale avec les personnages de Conan Doyle et inspiré de son œuvre

de Gérard Foissotte déposé à la SACD en mars 2013

création de la Compagnie Gérard F

 

 

Une enquête en six actes!

 

Pour public d'adultes, d'adolescents et d'enfants à partir de 10 ans

 

Un texte original et inédit, pièce policière, drame et comédie à la fois... On y trouvera le grand détective vieilli et drogué, son colocataire Watson divorcé et aigri, et "la relève", un jeune Wiggings "deuxième du nom", dévergondé et impertinent, gamin des rues en guenilles, nouveau chef de "la brigade secrète de Baker Street". La cerise sur le pouding? "la Visiteuse", une femme aussi belle qu'intrigante, manipulatrice et grande séductrice devant l’Éternel (le docteur Watson va craquer!)... 

 

 

Note d'intention de l'auteur et metteur en scène

 

"Sir Arthur Conan Doyle, né en 1859 à Édimbourg est mort le 7 juillet 1930... Son œuvre littéraire, depuis le début des années quatre-vingt-dix, est donc offerte à tous les gens de plume, cinéastes, graphistes, auteurs de BD, comme source d'inspiration pour des œuvres apocryphes… Un Sherlock aurait-il sa place dans la recherche des criminels du 21ème siècle? L’essence même du personnage de Sherlock Holmes réside dans la spécificité de cette époque des piétinements policiers, avec sa boue dans les rues glauques d’un Londres gommé par un brouillard à couper au couteau (de Jack l'éventreur?), ses fiacres mystérieux, ses policemen à sifflet… Passionné depuis mon enfance par la lecture des enquêtes (les vraies) du détective de Baker Street, j'ai été élevé - si j'ose dire -, par une série en noir et blanc (époque où il n'y avait qu'une chaîne à la petite lucarne) librement mais assez respectueusement inspirée des histoires de Conan Doyle! Il y a eu, parallèlement, ma lecture de quelques textes eux-mêmes, ceux que les "holmésiens" appellent "du canon", à commencer par les grands "classiques": Étude en rouge (1887) puis Le signe des quatre (1890)... Quelques bons longs métrages du cinéma m'ont, bien sûr, laissé des traces!

 

 

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Et le théâtre dans tout ça?

 

"De nombreuses adaptations ou histoires apocryphes ont été montées pour les planches. Notamment "Under the Clock" , comédie musicale de Charles Brookfield en 1893 (le premier en date?) au Royal Court Théâtre de Londres. Autre pièce à succès de William Gillette créée en 1899 en complicité avec Conan Doyle: auteur et interprète, William Gillette a marqué le personnage en utilisant comme accessoires pour sa pièce une fameuse casquette et une pipe recourbée... devenues pour les lecteurs des objets inséparables du détective londonien! Des spectacles modernes ou comédies musicales peuvent être encore à l'affiche ici et là. Nul doute qu'avec les adaptations cinématographiques et télévisuelles très "public ado", depuis 2008, avec les films de Guy Ritchie ou de Cumberbatch pour la BBC, une vogue de sherlock-mania est en train de poindre son nez... aquilin (Sherlock Holmes n'est-il point connu pour son nez aquilin!). Alors pourquoi ne pas se faire plaisir en écrivant, à son tour, une enquête "inédite", forcément apocryphe, du plus grand détective du monde? Et pourquoi ne pas le faire pour le théâtre? Le projet était en gestation depuis 2010. J'en ai discuté avec l'un des jeunes comédiens de la compagnie, lui-même "fan" du détective de Baker Street, et nous avons décidé de créer "notre" enquête à nous, avec un regard résolument "théâtral" sur l'écriture... L'unité de lieu (un seul décor: le salon de Baker Street) et un nombre de personnages réduits facilitent la mise en scène."

 

Gérard Foissotte (décembre 2012)

 

 

Le projet

 

Le manuscrit est achevé en mars 2013. La préparation matérielle a commencé en décembre 2012 et les castings en janvier 2013. Déjà, une somptueuse robe victorienne "à tournure" vient de naître dans les ateliers de costumes de la Compagnie! Viendra l'accoutrement "de guenilles" de Wiggins, gamin des rues futé, collaborateur occasionnel, avec sa bande de gosses dépenaillés, du détective londonien... C'est que le projet est dans la continuité de la ligne habituelle de notre besogneuse compagnie valentinoise (isolée dans sa Drôme provinciale!): respect de l'identité des personnages et de l'esprit de l’œuvre, sans "dépoussiérage" ni modernisation contemporaine. Eh oui! sur la scène, on (re)trouvera un authentique Sherlock, un vrai Watson et un Wiggins à la hauteur (c'est-à-dire pas très grand!) de leurs modèles originaux! Costumes d'époque (victorienne). Mobilier et accessoires authentiques et non anachroniques. Jeu naturaliste et cinématographique... C'est l'image de marque de la compagnie. Une "lady" aussi belle qu'élégante, intrigante à souhait (une sorte d' Irène Adler?), vêtue de sa robe à tournure et de sa coiffe à plumes d'autruche, sera "la Visiteuse" de service, la personne qui sollicite M. Holmes pour résoudre une affaire délicate et plutôt mystérieuse... Détail important: les deux colocataires du 221B Baker Street se sont retrouvés dans leur appartement de célibataires après une longue séparation (deux mariages du docteur Watson) et une "fausse" retraite du détective, dans le Sussex, où il s'était retranché pour étudier les abeilles! On l'aura compris: Sherlock et John auront pris un sérieux "coup de vieux"! Quant à M. Holmes, celui-ci est révélé plutôt accroc à la cocaïne et donc considérablement diminué quant à ses moyens d'investigation... Le jeune gamin des rues Wiggins, deuxième du nom, Oliver Twist et Gavroche à la fois, à la gouaille bien pendue (si l'on peut dire), digne successeur du premier Wiggins (celui du "canon" de Conan Doyle) va peut'êt'ben sauver les meubles - ou plutôt rectifier le mauvais tir du quasi infaillible détective! 

  

 



12/11/2013
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